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Détournements des deniers publics
 

Scandale Des timbres fiscaux des passeports établis à l’étranger (suite)

Les représentations algériennes à l’étranger
ne possèdent pas de comptes bancaires

 

Dans un précédent article nous avons soulevé le scandale des timbres fiscaux de 200 Dinars (20 €) payés à 60 €. Nous avons enregistré de nombreuses réactions de citoyens abusés qui nous ont écrit pour dénoncer cette escroquerie savamment orchestrée à partir d’Alger.

Un lecteur nous affirme que les consulats d’Algérie à l’étranger, notamment, en France ne possèdent pas de comptes bancaires. C’est pour cette raison qu’ils refusent tout paiement par chèque ou par carte bancaire. Ils n’acceptent que du cash. C’est ce qui permet  d’entretenir cette escroquerie qui consiste à faire payer un timbre de 200 dinars pour trois fois son prix. Une aberration sur laquelle sont obligés de se taire les victimes de cette escroquerie. « Que voulez-vous que je dise à cet agent consulaire qui refuse de me faire établir un  passeport si j’insiste à payer uniquement la somme figurant sur le timbre, soit 200 dinars (20€ » s’interroge un citoyen qui ajoute « nous sommes volés en plein jour par l’état algérien sans qu’on puisse broncher. »

Un autre citoyen affirme avoir « relevé cette anomalie en 1997 quand je devais renouveler mon passeport. J’ai écrit sur le registre des doléances du consulat d’Algérie à Toulouse. En vain ».  A ce citoyen on lui  a fait croire que ces ont les anciens moudjahidine qui occupent les postes d’appariteurs dans les consulats qui profitent de cette manne financière.

Cette escroquerie n’est pas seulement de l’apanage des consulats algériens à l’étranger. La mosquée de Paris, selon un lecteur, exige la somme de 35 Euros pour l’établissement du « certificat de coutumes » exigé par les mairies pour les bans de mariage pour les musulmans. Ce certificat qui doit être délivré gratuitement est payé en liquide. La carte bancaire et le chèque ne sont pas acceptés.

« Comment faire pour mettre un terme à cette escroquerie ? » se demande un lecteur. « Doit-on déposer plainte auprès des autorités du pays d’accueil pour escroquerie ? Cela fait mal au cœur de montrer du doigt les autorités de son pays et de les dénoncer comme de vulgaires escrocs» ajoute-t-il.

Il est vrai que ce genre de pratiques déshonore l’Algérie et il est temps de mettre devant leurs responsabilités le ministère des affaires étrangères et les députés de l’émigration à l’assemblée nationale en les saisissant par écrit.

 

14/05/05

 
 


 

 

 

 

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