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L'Algérie indemnise ses terroristes
 


Plus de 700 Milliards de centimes (en Dinar algérien) pour dédommager les terroristes et leurs familles.

 

Après la réhabilitation des chefs de l’Armée Islamique du Salut  et du GIA dont Abdelhak Layada, Kertali et Benaïcha c’est au tour de leurs partisans de bénéficier de la manne du dédommagement.

 

Ceux qui avaient pris les armes durant ce qui a été qualifié de décennie sanglante vont à leur tour toucher un bon pactole. C’est incroyable mais vrai. 97 millions de centimes seront alloués à chaque famille de terroriste mort ou ayant été arrêté pour appartenance à un groupe terroriste.

 

Sur 11930 dossiers 6510 familles de terroristes ont bénéficié de ces mesures qui s’inscrivent dans le cadre de la politique de réconciliation nationale. On ne sait pas quels sont les critères retenus pour bénéficier de ce pactole.

 

D’autre part, 8970 dossiers de travailleurs licenciés abusivement pour leur appartenance ou sympathie au FIS, ont été présentés à la commission de dédommagement. Finalement, 4800 dossiers ont été retenus et reconnus comme étant des salariés victimes réellement de l’arbitraire de l’administration. Les autres se sont avérés de simples opportunistes qui voulaient profiter d’une situation à laquelle ils étaient étrangers.

 

Un grand nombre des personnes dédommagées a atteint l’âge de la retraite. Pour cette raison, il a été versé la somme de 200 milliards à la caisse nationale de sécurité sociale pour faire bénéficier cette catégorie de salariés licenciés, d’une retraite normale.

 

Enfin, une troisième catégorie de salariés notamment des fonctionnaires et anciens militaires qui occupaient des postes sensibles et ne pouvant les réintégrer, il leur a été alloué une somme de 100 milliards de centimes qui sera répartie sou forme d’allocation mensuelle.

 

Quant à ceux qui se sont opposé au régime en dénonçant et le pouvoir maffieux des généraux Khaled Nezzar et Lamari Mohamed ainsi que leurs alliés AIS et GIA, ils ne sont pas concernés par les mesures de réconciliation nationale. Ils n’ont pas porté d’armes et ils n’ont pas tué des innocents l’état algérien ne voit pas la nécessite de les dédommager bien qu’ils ont quitté leur emploi et parfois contraint à l’exil après avoir subi les menaces des groupes armés et le harcèlement du pouvoir.

 

Une preuve de plus que les groupes armés étaient les alliés du pouvoir des généraux.

 
 


 

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