Le sergent Khaled Nezzar est gravement malade

Cela fait longtemps qu’on ne le voit plus sur la scène médiatique. Lui qui a fait tant de bourdes mettant dans la gêne ses pairs du cabinet noir, aimait faire parler de lui. Aux dernières nouvelles, l’un des plus grands criminels de l’histoire, même s’il bénéficie de l’impunité des hommes tant que ses complices ont au pouvoir, il commence néanmoins à payer sur terre avant qu’il ne rende compte de ses méfaits devant le tout puissant et l’éternel qui n’accordera jamais l’impunité aux criminels de cette espèce.
Selon des sources bien informées, le sergent de l’armée coloniale Khaled Nezzar serait gravement atteint d’un cancer. Il aurait perdu ses dents et serait incapable de marcher sans sa canne. Il est rappeler qu’en 1995 l’ancien ministre de la défense de Chadli Bendjedid avait subi une intervention chirurgicale aux Etats-Unis pour l’ablation d’une tumeur au cerveau.
Le colonel Mohamed Samraoui, alors représentant du DRS en Allemagne et ayant sous sa coupe plusieurs ambassades d’Algérie en Europe avait mis à sa disposition une villa avec piscine à Prague pour la période de convalescence.
Selon le colonel samraoui qui lui avait tenu compagnie dans la capitale tchèque, le sergent Nezzar souffrait de troubles de mémoires au point où il oubliait la qualité de l’officier du DRS qui l’assistait. Il se faisait administrer de fortes doses de morphine pour calmer ses douleurs au point où il était pratiquement drogué à longueur de journée.
Ce qu’endure actuellement ce criminel qui a déporté des milliers d’Algériens dans les camps du Sud pour juste avoir refusé l’ordre établi du cabinet noir, n’est qu’une partie du châtiment qu’il mérite. Ceux qui ont souffert de son abus de pouvoir ne lui souhaitent pas la mort. Il lui souhaite une plus longue et douloureuse souffrance. La mort doit le fuir comme on fuit la peste.
Les courtisans habituels et lécheurs de rangers commencent à préparer leur oraison funèbre dès qu’on leur annonce qu’un autre chien est mort. A leur tête un ancien chroniquer de la dépêche de kabylie, aujourd'hui en chômage.
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