Lettre ouverte aux autorités algériennes
La braderie continue à la SGP INDELEC
Objet : démantèlement du secteur public
Tous les spécialistes en la matière s’accordent a dire que la stratégie préconisée par le département TEMMAR de privatiser tout azimut est vouée a l’échec et va engendrer un “tsunami” POUR NOTRE ECONOMIE.
D’autres voies peuvent utilisées mais TEMMAR n’étant pas spécialiste n’écoute que les étrangers presses de brader ce qui reste de notre tissu industriel.
Alors qu’il sait pertinemment qu’aucune EPE ne trouvera preneur sauf si l’actif est susceptible d’intéresser les « vautours ».
Pourquoi cette banque espagnole SANTANDER rafle toutes les mises en solo alors qu’on dispose de cabinets algériens prives et publics qui pourraient agir en partenariat avec cette elle, car ces espagnols méconnaissant l’économie algérienne sous traitent beaucoup de données aux algériens en raflant la mise.
L’annonce publicitaire de ces privatisations constitue un danger certain pour notre économie et va engendrer une démobilisation certaine des travailleurs concernes, privatiser n’est pas brader ni pénaliser le Trésor.
Le Chef du Gouvernement en tant que président du CPE doit arrêter sans délai ce massacre avant qu’il ne soit trop tard et réfléchir à un débat en associant tous les acteurs et artisans de la sphère économique.
D’ailleurs la plus part des membres des SGP le disent qu’ils demeurent impuissants face aux injonctions du MIPI.
En tant qu’ex liquidateur d’une EPE appartenant au portefeuille de la SGP INDELEC, j’ai été licencie pour m’être oppose au bradage de certains actifs de l’ENAEB au profit de certaines connaissances de l’ex président Mr Bouchouareb. Ce cas a fait l’objet d’un compte rendu (a la demande de l’actuel responsable Mr FETTOUHI) a l’ex MPPI en date du 5 mai 2007 mais il est demeure comme d’habitude sans lendemains, faire des recours dans ce pays est contreproductif et inutile.
C’est un pot de terre contre un pot de fer, qui ne connaît pas le clan Bouchouareb dont le frère est le chef de cabinet du président du RND.
Après un passage très court a la SGP ou il s’est distinguée par une méconnaissance totale des dossiers, corrompu et corrupteur « jusqu’aux os », doué d’une incompétence avérée et responsable a « scandales », il se fut propulse a la tête d’un groupe de construction crée spécialement pour lui « OLA CONSTRUCTION »,Il fut remplace par un autre « artiste » Mr FETTOUHI, maitre à bord car les deux autres membres du directoire ne furent pas remplaces ;FETTOUHI connu pour sa mauvaise gestion et ses frasques au complexe CMA (certains disent qu’il est toujours mis en examen concernant certaines affaires) a continue l’œuvre destructrice et déstabilisatrice de son prédécesseur.
Il s’est entoure de personnes dont le critère déterminant est fonde sur le copinage, le clientélisme, le régionalisme et la corruption, toutes les nominations au sein du portefeuille, les membres du conseil d’administration, les PDG et les commissaires aux comptes ont été choisis conformément aux paramètres cites plus haut.
Quand a son bilan est sans appel, plus de six EPE ont été dissoutes en 2007, trois le seront en 2008. (Source presse privée) ; Prenons quelques exemples (source sgp):
- Nomination d’un PCA a l’ENIE dont la vocation est étrangère à la filière et qui est par ailleurs PCA à la SONATITE (sgp cabeleg).
- Une autre nomination a défié la chronique est celle de MEFLAH président de l’ex Holding Heelit au sein du CA de l’ENIE ; responsable direct de la déliquescence de toutes les EPE dont il était maitre a bord ; il s’est même accapare un actif (une ex structure commerciale de l’ENIE) a Alger avec la bénédiction de l’ex CNPE pour une « bouchée de pain ».
- Une autre ineptie consiste a nommer les ex PDG responsables de la dissolution de leur entreprise liquidateurs alors la liquidation doit être judiciaire. Les exemples sont nombreux et seul un audit initie par l’IGF prouvera le désastre.
Ce désarroi nous amène à parler des SGP d’une façon générale, destinées conformément a leur mission de sauver des entreprises, de promouvoir d’autres, bref créer un climat d’affaires susceptible de relancer notre économie en panne.
Au fil des temps, elles sont devenues de coquilles vides, de véritables agences immobilières livrées à elles mêmes, sans contrôle, sans évaluation, sans aucune obligation de résultat et budgétivores par-dessus le marche dont certaines ne font qu’expédier les affaires courantes, le laxisme du MIPI a engendre cette déliquescence et cette dépravation.
Composées de responsables pour certains qui ont été condamnés par la justice, d’autres se sont distingues par leur incompétence notoire en étant les auteurs directs de la déconfiture de leur entreprise ; Notre économie est malade et se trouve dans l’impasse et tout le monde est conscient de cet état et pour y remédier seul un débat franc, clair, cohérent qui nous permettra d’élaborer une stratégie saine a appliquer.
Signe : M.Bouriche (commissaire aux comptes)
KOUBA LE 30 MARS 2008
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