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Ils s'amusent bien les fils à papa

 


 

Les frasques des enfants de la nomenklatura

 

Aboudjerra Soltani vsvs

 

Les filles et fils à papa se pavanent à Londres aux frais du contribuable algérien

qui a du mal à se nourrir sainement et correctement. Sous prétexte de suivre

des études dans la capitale britannique ils écument les boîtes de nuit et dilapident

les deniers publics détournés par leurs parents.

 

Les plus en vue ce sont les enfants de Abou Djerra Soltani le président du parti islamiste

HAMAS. Selon certains de leurs condisciples, Oussama et Okba (ce dernier est à Londres

depuis un an) sont de grands consommateurs de drogue. Leur papa qui prêche un discours

islamiste et qui a endoctriné des centaines de jeunes en les envoyant en Afghanistan

ne semble pas avoir donné la même éducation à ses enfants que celle qu’il prône pour les

autres Algériens.

 

Que Monsieur Soltani sache que ses rejetons Okba et Oussama sont des assidus

des boîtes de nuit et des disciples de Bacchus. Qu’il cesse, alors, son hypocrisie.

Il aurait du, au moins, leur apprendre à tenir une conversation correctement.

Apparemment, les seuls sujets qui les intéresse ce sont les filles, les voitures et l’alcool.

 

Autre rejeton de la nomenklatura qui se fait remarquer à Londres, Marhoun Rougab

(fils du secrétaire particulier de Bouteflika, Mohamed Rougab). Il vit à Londres ou il vient

de finir son Master en Finance. Marhoun n'hésite pas à fréquenter les boîtes de nuit

les plus chères et les plus  huppées de Londres. Il se permet des dîners

dans les hôtels 5 étoiles (svp !) et ses vêtements sont griffés des grandes marques

tels les Gucci, Versace.

 

En 2006 il a résidé dans un luxueux hôtel situé en plein Leicester Square pendant plus

de 6 mois, le temps de trouver un somptueux appartement prés d'Edgware Road.

A quels frais tout ce luxe ? Sûrement pas avec le salaire de son père qu’il se permet ce train de vie.

 

Ce n’est pas non plus avec son salaire que M. Abdelkrim Harchaoui, le député RND

et ancien ministre de Ouyahia, qui permet à ses rejetons Mehdi et Moncef de snober

les étudiants algériens en Angleterre par leur scandaleux train de vie.

 

Abdelkrim Harchaoui

 

Tout d’abord, il faut souligner que ces deux jeunes hommes ne méritaient pas de bénéficier

d’une bourse d’étude à l’étranger si l’on tient compte des critères arrêtés par le ministère de

l’enseignement supérieur. Ils n’ont pas obtenu plus de 11 de moyenne au bac.

Mais, comme les enfants de la nomenklatura n’obéissent pas à ces critères, une bourse d’études

à l’étranger est considérée comme un privilège parmi tant d’autres pour les serviteurs du régime.

Mehdi est rentré à Alger il y a deux ans où il travaille pour Trust Bank a Hydra.
 Il occupe un poste très important.Moncef, le second fils de harchaoui, est toujours à Londres.
 Il réside à Greenwich 
dans une luxueuse résidence. L’appartement appartiendrait à son père. Mais Moncef
 préfère dire que le  directeur de Trust a bien voulu le mettre à la disposition 
des Harchaoui pendant la durée de leurs études. 
A noter que les Harchaoui occupent cet appartement depuis plus de 6 ans. Qui peut
 bien céder son appart situé dans un quartier résidentiel à  Londres à des etudiants
 pour une si longue période et pourquoi?)


             
Le général Ghenim
Autre rejeton de la nomenklatura, Hicham, le fils du général Ghenim, l'ancien 
secrétaire général du ministère de la défense nationale,  est en passe de
 battre tous les records. Au mois de septembre prochain il aura 10 ans de résidence à Londres.
Il vient de passer devant le tribunal la semaine dernière suite au refus du gouvernement
 britannique de lui délivrer un nouveau visa (car il a travaillé pendant 9 mois chez
 Bloomberg au lieu d'assister à ses cours). Hicham a habité à South Quay à deux stations
 dev Canary Wharf, quartier financier de Londres, et où il payait un loyer de 1200 Livres
 Sterling par mois Sûrement pas avec sa bourse. Surtout que le fils du général est dépensier
                      

 

 

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