Pour avoir dénoncé les crimes commis par le général Betchine, Hichem ABOUD est condamné à la prison ferme
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Au nom du peuple algérien Hichem ABOUD a été condamné à 6 mois de prison ferme pour avoir dénoncé un général qui a torturé les enfants du peuple et détourné les biens du peuple tout en abusant de son pouvoir contre le peuple.
Le peuple algérien a le dos large. On condamne en son nom celui qui le défend et on cherche à réhabiliter celui qui l’a offense. Ce n’est là qu’un paradoxe parmi tant d’autre que vit le pauvre peuple algérien au pays des paradoxes
Ce procès vient dix ans après la publication d'une lettre ouverte adressée par Hichem Aboud au général Betchine, alors tout puissant ministre conseiller du président de la république Limaine Zeroual. Les journaux El-Watan, El-Khabar, Liberté et Le Matin accusés dans la même affaire ont été condamné à une amende. Selon le quotidien El-Watan, les éditeurs envisagent un pourvoi en cassation.
Anouar Malek dénonce
"Abou Djerra, un ministre tortionnaire
son fils et son frère sont des trafiquants de drogue"

Effarante l’histoire de Anouar Malek, ce journaliste écrivain qui a fui l’Algérie pour échapper à l’abus de pouvoir du minsitre d’état sans portefeuille Abou Djerra Soltani le leader du parti islamiste HAMAS inféodé au pouvoir.
Pour avoir dénoncé un trafic de devises auquel s’adonnaient le fils et le frère du ministre, Anouar Malek a été arrêté et torturé dans les locaux de la gendarmerie en présence du ministre islamiste.
En attendant de revenir avec plus de détail sur le sujet, nous vous invitons à suivre le témoignage enregistré sur youtube par Anouar Malek que les autorités algériennes n’ont pas manqué de lancer à ses trousses Interpol comme s’il s’agissait d’un dangereux criminel.
Après la CIA, le FBI ouvre un bureau à Alger.
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La chaîne de télévision Al-Djazeera a annoncé dans l’une de ses éditions de cette semaine que le FBI compte ouvrir un bureau à Alger dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Ainsi après la CIA qui avait son antenne qui activait à Alger depuis 1987 de manière officielle dans le cadre des échanges entre services de renseignements, c’est au tour du FBI de s’installer dans la capitale algérienne alors que l’action de ce service semble se limiter au territoire américain contrairement à la CIA qui est sensée activer à l’étranger.
Les facilités accordées par le pouvoir algérien aux services de renseignements américains ne sont qu’une contrepartie du silence américain sur les violations des droits de l’homme en Algérie et la caricature de la démocratie que donne le pouvoir d’Alger.
Ainsi, ils seront nombreux ceux qui se bousculeront au portillon du FBI pour se faire recruter comme délateurs et agents indicateurs sous le fallacieux prétexte de lutte contre le terrorisme. Les cadres et hommes politiques n’auront aucune gêne à livrer les secrets de l’état algérien (s’il y a secret) au bureau du FBI comme le font ceux qui se font convoquer régulièrement par l’ambassadeur des Etats-Unis à Alger sans que les pouvoirs publics ne lèvent le petit doigt.
Avec tout ça, il y aura toujours des culottés qui taxeront les opposants exilés d’agents au service des puissances étrangères ! C’est à la fois risible et dramatique.
* Merci pour Ali de Montréal pour la mise au point apportée au sujet de la date de nomination de Abdelaziz Sebaa au consultat d'Algérie à Montréal.
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