
Amal Alleb née lamari et son papa le tortionnaire
Madame Amal Alleb,
Lamari de son nom de jeune fille, Directrice Générale du
laboratoire Pharmalliance ne pourraint en aucun cas nous faire croire,
que "comme tout le monde" elle a monté son entreprise dimportation
de produits pharmaceutiques semi-finis. Ses camarades de promotions nont
pas tous eu la chance davoir un papa général, pour
réaliser leur rêve. Certes, il nest pas bon davoir
un père tortionnaire en chef, dont on ne veut même pas évoquer le nom
dans son milieu professionnel, mais, il sert au moins à vous ouvrir
les portes du monde des affaires.
Certains camarades
de promo de Amal sont au chômage, dautres font les épiciers
dans les officines dautres pharmaciens et dautres, sait-on
jamais, ont été arrêtés par les services dirigés
par son papa et pourquoi pas passés entre ses mains pour subir
les affres de lart dans lequel excelle El Hadj Smaïn.
Peu après lobtention
de son diplôme en pharmacologie, la fille du général
Smaïn Lamari crée en 1997 sa propre entreprise. Une société
anonyme à responsabilité limitée (SARL) au capital
social de 75 millions de dinars. Soit 7 milliards et demi de centimes.
(Allez trouver un jeune étudiant qui disposerait dune somme
pareille à la fin de ses études!) Une société
qui emploie 49 personnes dont 30 visiteurs médicaux.
Elle a un taux de croissance annuel de 60%. Cela na rien à
voir avec les entreprises montées dans les pays démocratiques.
Ah! si lAlgérie pouvait connaître le quart du taux
de croissance sous la férule du papa dAmal et de ses copains
Tewfik, Mohamed Lamari, Touati and co.
La fille à
son papa ne compte pas sarrêter à si bon chemin. Elle
nous promet louverture en septembre prochain de son usine de fabrication
de produits pharmaceutiques sur une surface de 3900 mètres carrés.
Elle se targue d'avoir bénéficié
dun terrain de 20 250 m2 à Ouled Fayet, une banlieue algéroise
de nouveaux riches. Et dire quil y a pénurie de terrains
à Alger. Mais la pénurie cest pour les autres. Leau
nécessaire pour la fabrication des médicaments ne manque-t-elle
pas à Alger comme partout dans le pays? Que nenni. Pas pour les
généraux et leurs enfants qui leurs servent de prête
noms. Amal ne pense pas du tout à la pénurie. Elle pense
plutôt à sa purification qui sera conforme aux
spécifications USP 24, promet-elle.
Les victimes à
qui le papa dAmal faisait boire de leau infecte pour leur
soutirer des aveux sur des affaires quils ignorent peuvent être
rassurés que le médicament que leur fabriquera le Dr Allab
Amal, Lamari de son nom de jeune fille, sera conforme aux normes internationales.
Tout va pour le mieux
dans le meilleur des mondes des enfants des généraux mafieux.
Ne leur demandez surtout pas doù vient largent ni si
le papa général est actionnaire principal. Dans le cas du
général Smaïn, connaissant sa cupidité, on ne
peut penser un seul instant quil donnait tout cet argent à
sa fille sans demander sa part de bénéfices. Celui qui descendait
dans des hôtels miteux, quand il nest pas pris en charge par
les services de renseignements du pays hôte, est près de
ses sous. Quand on est général et on se fait payer son pyjama
par un adjudant en poste à létranger, sans éprouver
la moindre honte, impossible de croire que le général Smaïn
fasse dautant de largesses pour sa fille dont le mari est aussi dans les affaires grâce aux interventions du beau-père tortionnaire en chef.
L'affaire de la fille du général Smaïn n'est que la partie apparente de l'immense iceberg de la mafia du médicament algérien. Une mafia qui compte en son sein plusieurs généraux dont Mohmaed Ghenim et Mohamed Lamari et le colonel Tounsi Ali, le flic numéro un du pays.
Il nest un secret
pour personne, aujourdhui, que les généraux algériens à défaut de se cukltiver intellectuellement,
brassent des affaires, montent des usines, participent aux capitaux de
grandes multinationales. LAlgérie un pays pétrolier
réduit par la gestion de ces décideurs au rang de lun
des pays les pauvres de la planète nest pas le fait du hasard
ou dune malédiction qui laurait frappé.
Après avoir
détourné sans limite des milliards et des milliards quils
ont placés dans des comptes à létranger. Pas
seulement en Suisse, mais aussi au Venezuela, en Uruguay et dans dautres
paradis fiscaux, nos généraux ont bien besoin de justifier
le luxe tapageur quils narrivent plus à dissimuler
aux yeux du peuple.
Un général
dont la solde était il y a à peine dix ans de lordre
de 25 000 Dinars ne peut du jour au lendemain se permettre de construire de somptueux
palais, et des villas luxueuses pour lui et pour sa progéniture. Quand
on sait que le prix dune grosse cylindrée dont raffolent
leurs rejetons atteint facilement le demi-milliard de dinars, on ne peut
croire que cest le fruit de leurs économies.
Profitant de la libéralisation
du marché quils ont décidé pour nous mais qui
ne profitent quà eux et à leurs protégés,
les voici à la tête dentreprises privées qui
prétendent nous sortir du sous-développement. Des entreprises
montées non pas par largent quils ont détournés
et quils ne cessent de détourner, mais par largent
du trésor public et de la dette extérieure sous forme de
prêts bancaires. Prêts obtenus par la grâce du pouvoir
quils exercent, bien entendu.
On sait comment le
général Betchine a monté une usine de céramique
à Oued Seguène dans la wilaya de Mila, dans lest algérien
et comment il a bénéficié du goudronnage de la route
qui mène à son usine. Un prêt du Crédit Populaire
Algérien dont ne sait sil a été remboursé
ou pas. Ceci sans compter les nombreuses affaires quil a brassées.
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